Définition doctrinale
Risque interprétatif : Risques systémiques : fausses certitudes, erreurs plausibles, dommages économiques et réputationnels.
Cette note prend le titre « L’hallucination n’est pas le problème : l’absence de légitimité interprétative » comme point d’entrée : on clarifie ce que le système peut affirmer, ce qu’il doit conditionner, et ce qu’il doit refuser d’inférer.
Ce que l’énoncé implique
Que signifie « l’absence de légitimité interprétative » sur le plan interprétatif ?
Le risque interprétatif ne se réduit pas à une erreur factuelle. Il inclut les dommages secondaires : décisions prises, contrats signés, confiance déplacée, et coûts d’opportunité.
Ce risque est systémique lorsqu’il s’accumule sans incident spectaculaire : c’est la dette interprétative.
Pourquoi c’est un enjeu institutionnel
Une surface doctrinale n’est pas un « contenu » au sens marketing. C’est un mécanisme de stabilité : il aligne les humains, les agents et les audits sur les mêmes définitions.
Les organisations n’ont pas seulement un problème de contenus : elles ont un problème de stabilité interprétative.
La conséquence attendue : moins d’ambiguïtés, moins d’erreurs plausibles, et une capacité à corriger sans réécrire l’histoire.
Signaux publics
Signaux publics (non exhaustifs) qui indiquent un risque ou une dérive :
- Risques économiques (pricing, disponibilité, options).
- Risques réputationnels (attributions erronées).
- Conflits de sources non arbitrés (silence absent).
- Risque systémique par accumulation (dette interprétative).
- Réponses IA stables mais non sourcées (autorité implicite).
- Négations absentes ou contredites par la sortie.
Ces signaux sont volontairement génériques : ils guident la lecture et l’audit, sans exposer d’instrumentation propriétaire.