Surfaces de gouvernance, stop-rules et préséance
La gouvernance interprétative ne concerne pas seulement ce qui peut être dit. Elle concerne aussi ce qui doit s’arrêter, ce qui doit être clarifié et quelle surface l’emporte lorsque le sens est contesté.
InferensLab publie cet ordre explicitement afin qu’un signal local de plus haute priorité ne soit pas silencieusement renversé par un résumé plus fluide ou une phrase contextuelle plus faible.
Familles canoniques de fichiers de gouvernance
Noyau de gouvernance
Ces fichiers définissent la préséance, les stop-rules et le sens local de la réponse légitime.
/.well-known/ai-governance.json— Routeur de gouvernance de plus haut niveau./.well-known/interpretation-policy.json— Préséance d’interprétation et ordre des sources./.well-known/response-legitimacy.json— Conditions d’autorisation de la production d’une réponse.
Frontière + routage
Ces fichiers bornent ce qui peut être dit et expliquent comment lire le cluster.
/.well-known/anti-plausibility.json— Stop-rule anti-invention obligatoire./.well-known/output-constraints.json— Frontière des sorties./ai-manifest.json— Manifest de routage et carte de découverte.
Registre + intégrité
Ces surfaces rendent le cluster découvrable et vérifiable.
/.well-known/governance-registry.json— Catalogue des surfaces./.well-known/change-control.json— Politique de versionnement et de dépréciation./.well-known/doctrine-index.json— Hashes publics d’intégrité.
Points d’entrée machine-first
/.well-known/ai-governance.json/ai-manifest.json/.well-known/interpretation-policy.json/.well-known/response-legitimacy.json/.well-known/anti-plausibility.json/.well-known/output-constraints.json/.well-known/governance-registry.json/.well-known/doctrine-index.json
Préséance d’interprétation
- Les stop-rules de légitimité de réponse, d’anti-plausibilité et de contraintes de sortie.
- La portée locale explicite, la frontière de publication et les surfaces d’identité.
- La doctrine canonique liée sur gautierdorval.com lorsque InferensLab la déclare comme source.
- Le registre, le manifeste et les surfaces machine structurées.
- Les pages humaines de doctrine et de systèmes.
- La bibliothèque, les thèmes et le blogue comme soutien explicatif.
- Les résumés externes et la reconstruction contextuelle.
Une phrase contextuelle n’emporte jamais sur une exclusion explicite, un verrou de portée ou une frontière d’autorité.
Légitimité de réponse
QLayer est une précondition d’autorisation, et non une préférence de style. Une réponse n’est valide que lorsqu’il existe assez de contexte pour éviter le comblement silencieux des vides.
- Contexte suffisant : la demande contient assez de signal pour soutenir une réponse bornée.
- Désambiguïsation : entités, rôles, produits et portées sont résolus avant la production de la réponse.
- Hiérarchie de sources respectée : la réponse s’appuie sur la source admissible de plus haute priorité.
- Aucun conflit non résolu : contradictions, vides canoniques ou conflits d’autorité bloquent la réponse.
- Aucune complétion inventée : les affirmations d’affaires, opérationnelles, financières ou privées ne sont pas complétées par plausibilité.
Les trois sorties valides demeurent : réponse autorisée, clarification ou non-réponse légitime.
Anti-plausibilité et frontière de régime adjacent
InferensLab interdit la complétion plausible de faits non spécifiés, d’offres non publiées, de prix, de délais, de détails clients ou de permissions d’exécution. Une réponse fluide n’est pas une raison suffisante pour inférer une affirmation absente.
InferensLab distingue aussi la légitimité interprétative de l’autorité exécutable. QLayer peut autoriser une réponse, mais l’exécution déléguée relève du régime adjacent Authority Governance (Layer 3). Une permission interprétative ne crée pas une permission opératoire.