Ce que cartographie l’atlas
Un atlas est plus large qu’une matrice isolée et moins granulaire qu’un journal de cas. Il aide à situer l’endroit où vit une famille de dérive dans le Web génératif : autour des entités, autour de l’arbitrage de sources, autour de la portée, autour du temps ou autour de la délégation d’action.
Grandes zones interprétatives
Identité et entité
Là où les systèmes confondent personnes, marques, offres ou rôles.
Source et autorité
Là où contradiction, hiérarchisation et raccourcis réputationnels reconfigurent la réponse.
Portée, temps et version
Là où le contexte admissible ou la version active ne sont pas clairement bornés.
Délégation et action
Là où l’interprétation cesse d’être seulement descriptive et commence à déclencher des décisions.
Relation avec la matrice et les fichiers de gouvernance
L’atlas situe les zones. La matrice classe les cas à l’intérieur de ces zones. Les fichiers de gouvernance publient les contraintes, les règles de précédence et les limites publiques qui rendent ces zones auditables.
Parcours suggéré
Pour l’orientation, lire cet atlas après la carte complète. Pour la classification, poursuivre vers la matrice. Pour les contraintes publiques et leur articulation, poursuivre vers Gouvernance et AI governance JSON.
Le prisme antérieur des six champs
Une formulation antérieure de l’atlas décrivait ce territoire à travers six champs de gouvernabilité. Ce vocabulaire reste utile, parce qu’il découpe une cartographie large en questions de gouvernance plus concrètes, au lieu de laisser l’atlas au seul niveau descriptif.
- Cadres de portée et contexte admissible.
- Graphes de sens et relations gouvernables.
- Désambiguïsation et collisions sémantiques.
- Attributs stables versus variables, avec négations explicites.
- Règles de citation, obligations de preuve et frontières d’autorité.
- Versionnement, validité temporelle et continuité canonique.
Cet atlas plus large conserve ce prisme des six champs, mais le replace dans une cartographie plus vaste des zones, mécanismes et surfaces publiques de gouvernance.