Définition doctrinale
Phénomènes d’interprétation : Phénomènes récurrents : fusion, lissage, invisibilisation, hallucinations cohérentes, etc.
Cette note prend le titre « Temporalité et obsolescence : quand l’ancien persiste dans l’interprétation » comme point d’entrée : on clarifie ce que le système peut affirmer, ce qu’il doit conditionner, et ce qu’il doit refuser d’inférer.
Ce que l’énoncé implique
Que signifie « quand l’ancien persiste dans l’interprétation » sur le plan interprétatif ?
Un phénomène d’interprétation est un pattern reproductible, même si ses causes exactes varient. Il devient gouvernable dès qu’on sait le nommer, le délimiter et publier ses signaux.
Nommer un phénomène, c’est réduire le pouvoir des erreurs plausibles. On passe du « ça a l’air vrai » au « voici ce qui se passe quand le système dérive ».
Pourquoi c’est un enjeu institutionnel
Une surface doctrinale n’est pas un « contenu » au sens marketing. C’est un mécanisme de stabilité : il aligne les humains, les agents et les audits sur les mêmes définitions.
Dans un contexte agentique, chaque sortie devient une action potentielle. La doctrine sert à borner cette délégation.
La conséquence attendue : moins d’ambiguïtés, moins d’erreurs plausibles, et une capacité à corriger sans réécrire l’histoire.
Signaux publics
Signaux observables, publiables et auditables sans exposer de recette :
- Fusion d’entités, collision et contamination.
- Réponses IA stables mais non sourcées (autorité implicite).
- Attributs ajoutés sans preuve explicite.
- Hallucinations cohérentes et récit sans demande.
- Conflits de sources non arbitrés (silence absent).
- Glissements de sens entre versions, pages ou langues.
Ces signaux sont volontairement génériques : ils guident la lecture et l’audit, sans exposer d’instrumentation propriétaire.